• TIME is Love.11- Motoco Mercredi 21 novembre à 20 h

      Soirée de projection d’art vidéo international Sur une invitation de Marie-Paule Bilger pour Mulhouse Art Contemporain. Mercredi 21 novembre 2018 de 20h à 22h à Motoco Mulhouse.

       

      TIME is Love Screening est un événement d’art contemporain annuel et itinérant, mettant en vedette les artistes internationaux autour du thème noble qu’est l’amour. Depuis sa création en 2008, le projet a présenté près de 400 artistes provenant de plus de 45 pays. Il a été montré à Peanut Art Project, New york; Centre d’art contemporain de Glasgow; Kunsthal 3.14, Bergen; Studio1.1 Gallery, Londres; ZetFoundation, Amsterdam; Pink Gallery, Séoul; Galerie Toolbox, Berlin; Sala Rekalde, Bilbao; Sint-Lukas Gallery, Bruxelles; Musée d’art contemporain Ticino, Suisse; Sazmanab –Centre d’art contemporain,Téhéran etc…

      Les sentiments amoureux recouvrent le désert de nos plus grands maux comme de nos plus belles joies. C’est sur le fil de cette ambivalence épineuse que les artistes sélectionnés se risquent. Ils nous livrent sans concession un éventail de complexités, d’amertumes et de passions généré par les rapports humains.Chacun des artistes mène une pratique interdisciplinaire apportant un questionnement et une critique sur un système de relation à autrui qui nous apparaît comme étant en voie de disparition.

      Des rapports difficiles, complexes, qui s’évanouissent progressivement au profit d’intérêts personnels, économiques et triviaux.

      Si TIME is Love dresse un sombre portrait des sentiments humains, des lueurs d’espoirs résident, résistent malgré tout.

      Si aujourd’hui le temps est synonyme d’argent, TIME is Love s’emploie à détourner les regards vers des valeurs plus essentielles afin que le temps puisse rimer avec celui de l’amour, du rassemblement et du lâché prise.
      L’amour en tant que sentiment universel s’extirpe ici des clichés traditionnels et d’un idéalisme intemporel.

      L’amour est exprimé de manières déconcertantes, troublantes, subtiles et riches. Il est décliné, scruté et traduit avec profondeur et intensité, à l’image de la complexité du genre humain.

      Artistes présentés:

      Albert Bayona (Espagne), Angelina Voskopoulou (Grèce), Anupong Charoenmitr (Thailande), Céline Trouillet (France), Dee Hood (USA), Djibril Dramé (Sénegal), Erick Tapia (Mexique), Frederico Evaristo (Brésil), Helina Metaferia (Ethiopie), Hiroya Sakurai (Japon), Iloisa Fortes (Cap Vert), Irina Gabiani (Luxembourg), Isabel Pérez Del Pulgar (Espagne), Joas Nebe (Allemagne), Kokou Ekouagou (Togo), Lisa Birke (Canada), Magdalena Zeisel (Autriche), Mauricio Saenz (Mexique), Matilde De Feo (Italie), Michael Macgarry (Afrique du Sud), Mohamed Thara (Maroc), Sandrine Deumier (France), Sarah Bliss (USA), Tom Skipp (Royaume-Uni), Vijay Raghavan (Inde).

      Commissariat: Kisito Assangni

      Kisito Assangni est un commissaire d’exposition indépendant, consultant et producteur Franco-Togolais qui a suivi une formation en muséologie. Il partage aujourd’hui son temps entre Londres et Paris.

      Très impliqué dans l’art vidéo, la performance et l’art sonore, son travail analyse principalement l’impact de la post-mondialisation et la psychogéographie. Ses recherches se concentrent sur les modes de production culturelle qui combinent la théorie et la pratique.

      Ses projets ont été présentés dans le monde entier –à la Whitechapel Gallery à Londres, au ZKM Museum à Karlsruhe (Allemagne); au Torrance Art Museum à Los Angeles, au Malmo Konsthall en Suède, au Musée d’Art Contemporain de Séoul, au Centre National d’Art contemporain à Moscou, au Musée d’Art Contemporain de Tenerifeen Espagne et bien d’autres.

      Fondateur du programme d’art vidéo TIME is Love, Kisito Assangni est aussi à l’origine du projet [SFIP] -Still Fighting Ignorance & Intellectual Perfidy -observatoire pour la critique, la recherche et la présentation de l’art vidéo Africain.

      Programme de la soirée

      Performance musicale de Sandrine Weidmann + projection de dEnouer (réalisation : Marie-Paule Bilger et Pierre Friquet – création musicale : Sandrine Weidmann – post-production : Jean-Baptiste Friquet), env. 5min

      • Albert Bayona (Germany), Darerre la Benzinera, 2014, 03:18
      • Sarah Bliss (USA), Orange Band, 2016, 04:44
      • Matilde De Feo (Italy), Il mio corpo a maggio, 2014, 01:10
      • Sandrine Deumier (France), Pink Party, 2017, 06:52
      • Frederico Evaristo (Brazil), Tangled-bodies, 2017, 06:34
      • Dee Hood (USA), It’s a Process, 2016, 02:34
      • Helina Metaferia (Ethiopia), Cyber Spiritual Selfie, 2014, 02:38
      • Vijay Raghavan (India), Techno Avatar, 2017, 00:39
      • Hiroya Sakurai (Japan), The Stream VI, 2014, 06:52
      • Tom Skipp (UK), Something Borrowed, 2014, 03:32
      • Erick Tapia (Mexico), Territorium, 2016, 03:25
      • Céline Trouillet (France), Song N°27, 2017, 04:46

      Informations pratiques

      Mercredi 21 novembre 2018 de 20:00 à 22:00

      Motoco, friche DMC – 13 rue de Pfastatt à Mulhouse

      Entrée libre et gratuite

      Buvette sur place

      Accès

      En voiture : autoroute A35 et A36, sortie 17 « Pfastatt – Lutterbach – Mulhouse Dornach » – parkings gratuits

      Transports en commun : arrêt « Comète » (bus n°11 avant 20h00, n°62 en soirée)

    • O(ff)18 – « Superstes » Friche DMC les 15 et 16 septembre 2018

      Le O(ff)18 a permis de découvrir le travail de quatre jeunes artistes dont le projet a été retenu cette année par Mulhouse Art Contemporain.

      Sous le titre « Superstes », Juliette Clavaud (à l’origine du projet), Julia Trouillot, Alexandre Kato et Sébastien Lamoureix ont investi la friche DMC située à l’angle de la rue de Pfastatt vers Motoco à Mulhouse.

      VOIR LES PAGES DEDIEES AU O(FF)18

      Julia Trouillot, Sébastien Lamoureix et Juliette Clavaud sur la site DMC lors de l’installation du O(ff)18.

      Une installation qui a duré une semaine, avec un week-end en temps fort en présence des artistes et constituant également une proposition originale en marge des Journées du Patrimoine.

      Alexandre Kato et Juliette Clauvaud lors du point presse de l’exposition.

       

    • 45 DEGRÉS A LA CHAPELLE SAINT-JEAN MULHOUSE

      EXPOSITION 2 et 3 JUIN 2018
      45 DEGRÉS
      BERTRAND CAVALIER, MASAO MASCARO, FABIEN SYLVESTRE SUZOR.
      Installation collective à la Chapelle Saint Jean / Group installation at the St Jean Chapel, Mulhouse

      45 degrés est une installation éphémère spécialement conçue pour la chapelle Saint Jean. L’installation invite à une

      45 degrés est une installation éphémère spécialement conçue pour la chapelle Saint Jean. L’installation invite à une réflexion sur l’image, son statut et sa perception dans la société. Depuis le prisme d’un appareil photographique à l’angle de maintien habituel du smartphone, l’angle de 45 degrés a contribué à rendre l’image possible et populaire.

      Bertrand Cavalier, Fabien Sylvestre Suzor et Massao Mascaro sont trois photographes français, établis à Bruxelles depuis le début des années 2010. Ils ont étudié ensemble à l’école supérieure de l’image le 75 de Bruxelles et réalisé plusieurs projets collectifs.

      Leurs travaux ont en commun d’explorer des notions de territoires et d’identités. Concrete doesn’t burn de Bertrand Cavalier porte sur l’influence de la guerre sur l’architecture, l’espace public et l’homme en Europe. Ramo de Masao Mascaro montre la Calabre de ses ancêtres, quand Le Jardin restitue l’espace topographique et mythique d’un jardin, découvert à Madrid. Scouting Around Westhoek de Fabien Sylvestre Suzor traite de l’ambivalence sociale et culturelle dans la zone de la Flandre Française (Nord de la France).

    • Locus Métropole : performances et langage, de la Kunsthalle mulhousienne à la gare de Bâle

      Croisant leur intérêt commun pour la performance et la recherche autour de l’écrit, La Kunsthalle Mulhouse et Montagne froide proposent pour la 3ème année consécutive, LOCUS METROPOLE du 22 au 25 mai 2013, un programme de performances sur le thème de la langue et du langage, en présence d’artistes suisses, français et espagnols et d’étudiants de Bâle, Besançon et Mulhouse.

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    • Les artistes mulhousiens ouvrent leurs ateliers du 18 au 26 mai

      Depuis plusieurs années, Accélérateur de particules propose aux artistes de la région d’ouvrir leurs ateliers au public durant deux week-ends. Une initiative doublement profitable et appréciée. Par les artistes d’abord, qui peuvent ainsi donner à voir leur travail, par le public ensuite qui peut rencontrer l’actualité de ces mêmes artistes, leurs travaux les plus récents… Mais l’essentiel est certainement à souligner dans les rencontres que produit cette opportunité annuelle programmée.

      AO2013

      En effet, pénétrer dans un atelier c’est accéder à cet espace singulier et intime du créateur, où se jouent ses émotions, son engagement, ses convictions esthétiques, son rapport à l’oeuvre et au monde.

      Quelque chose d’irremplaçable, dont l’artiste pourra peut-être témoigner lors des échanges avec ses visiteurs.

      Le visiteur lui aussi se retrouve dans une posture différente peut-être de celle du spectateur habituel d’une exposition.

      Confronté lui aussi aux attentes de l’artiste qui présente son travail qui peut espérer de ce regard extérieur un enrichissement de la compréhension de son travail.

      Le succès de cette opération à « ateliers ouverts » en pose aussi les limites. A savoir que l’atelier ou les lieux choisis par un artiste ou des collectifs d’artistes pour présenter leurs oeuvres durant ces journées « officielles », peut plus ressembler à une galerie ou un lieu d’exposition qu’à un lieu de travail proprement dit.

      Et de ce travail, finalement, on ne voit que le résultat. Quand tout de même cela se passe dans l’espace habituel de création de l’artiste, s’ouvrent alors d’autres possibles: consultation d’études, d’ébauches, d’épreuves non exposées, ou tout autre support (livres d’artistes, publications, revue de presse) témoignant de l’oeuvre en cours, du travail en progrès.

      Il faut néanmoins profiter pleinement de ces « portes ouvertes » sur la création régionale pour découvrir ou redécouvrir ces artistes.

      Et se laisser aller aussi à voir ce qu’on n’a pas déjà vu, à trouver sans chercher, à aimer sans savoir…

      Dominique Bannwarth

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    • Tranches de Quai #21 jeudi 28 mars à 19 h 30

      A partir de 19 h 30, jeudi 28 mars 2013, le Quai-HEAR (Haute école des arts du Rhin) propose ses nouvelles Tranches de Quai.

      Une soirée pour découvrir les travaux et les performances des étudiants réalisés et conçues à l’issue d’une semaine de workshpp avec des artistes invités.

      Entrée libre… c’est toujours sympa à découvrir!

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